Hewlett-Packard, encore un pas en avant ?
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Voici, ci-dessous, la relation de quelques échanges avec un consultant en organisation dans le métro parisien sur le quotidien de directeur des systèmes d’information. Cela correspond-il à votre expérience ?
Une fois que vous êtes entré en fonction comme le directeur des systèmes d’information, vous devez faire face rapidement à de nombreux problèmes opérationnels qui donnent lieu à de fréquentes réunions de crise. Vos collaborateurs attendent de vous que vous prennniez les décisions difficiles qu’ils ne peuvent pas prendre et dont ils pensent avoir besoin pour être soutenu dans leur travail quotidien. Vous tentez un mot sur la stratégie, chacun vous écoute poliment, mais ils semblent tous penser : “Oubliez vos illusions! Ici, vous ne traiterez que du dur. Sauf si un tel discours peut soutenir le budget, gardez le pour ce sujet”. Votre équipe s’attend à un changement mais personne ne croit que c’est encore possible.
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Here is, below, some thoughts I exchanged with a consultant in the Paris metro, regarding CIO life. Does it match your knowings ?
Once you have stepped in as CIO, you are facing quickly to a lot of operational concerns which usually are managed by crisis meetings. Your people expect from you to take the harsh decisions they have not been able to take and they think they need, to be backed in their day to day work. You are trying a say about strategy, everybody hears you politely, but they all seem to think : “hey, guy shed your illusions ! Here, you will deal with the hard. only if such a thought may support the budget, it is worth to have”. Your team is expecting a change but nobody believe it is still possible.
Dans les années 80 et les années 90, les systèmes d’information voyaient le monde à travers le prisme de l’entreprise : les événements et les faits qui affectaient l’entreprise, étaient enregistrés par les salariés ou capturés par les capteurs des systèmes industriels.
Les entreprises étaient comparées à des organismes vivants, complexes, faits d’êtres humains et des machines. Elles ont besoin de programmes, de procédures, mais aussi de psychologie. C’est ce point de vue qui animait H A Simon quand il étudiait le processus de décision.
Le rôle des systèmes d’information étaient de soutenir le fonctionnement du cerveau d’entreprise, particulièrement ils devaient fournir une machine virtuelle qui aide à interpréter les événements afin de prendre de bonne décisions, et de lancer les opérations requises. Cela ne peut pas être fait sans traiter de la question de la représentation de la réalité. À côté de celle de la technologie, c’est la question principale posée aux chercheurs et aux développeurs.
In the 80’s and the 90’s, information systems viewed the world as enterprise centric. All business facts and events the enterprise ought to manage, were entered into the system by employees or captured by technical equipements like sensors.
By these times, enterprises were compared to complex living systems made of people and machines. They need at the same times programs and psychology, that was in short the H A Simon point of view when he work out the decision process. Information systems should support all aspects of the enterprise brain, especially they should cater for a virtual machine which help to understanding events, to taking the right decision, to leading the required operations. This cannot be achieved without dealing with the question of reality representation. Beside technology, this is the main question addressed by researchers and developers.
Dans la vie comme dans l’informatique, les choses devraient demeurer simples. Quand les coûts de possession dépassent les coûts d’acquisition, l’application concernée doit être renouvelée. Bien que cette règle paraisse claire, les DSI comptent toujours de vieilles applications dans leur portefeuille d’actifs.
Cette situation n’est pas sans trouver des causes :
Mais cela est-il toujours vrai ?
In the life as in computing, things should remain simple. When costs of ownership exceed acquisition costs, application have to be riengineered. As this statement appears to be clear, CIOs use to keep a lot of old applications in their assets.
En définissant la stratégie informatique, le directeur des systèmes d’information doit trouver un équilibre entre les exigences des divisions métiers et la stratégie globale de l’entreprise. Dans cet exercice, il a l’habitude de garder une certaine distance, car il craint les oscillations stratégiques qui peuvent dans certains cas anéantir les résultats d’efforts passés.
When defining IT strategy, CIO ought to balance Business Division requirements and Enterprise global strategy. Sometimes it fears strategic swings which may wipe out some of his achievements. He usually keeps at some distance Business units and CEO. For divisional Read more